°oO Cassandre Berserker de la Panthère Oo°

°oO Cassandre Berserker de la Panthère Oo°
°- Histoire -°

"Est-ce que l'espèce humaine aurait survécu si elle n'avait pas connu la peur? Et donc la prudence? Et donc la ruse?" Brigitte AUBERT, Eloge de la Phobie


~°oO Grèce, XVIII ème Siècle Oo°~

Chacun de nous a déjà entendu parler, dans les oeuvres d'Homère, de Cassandre la Prophétesse, condamnée à voir et prédire des choses auxquelles chacun n'accordait nul crédit, pour avoir refuser de se donner à un Dieu. De Cassandre, notre héroïne ne possède que le nom mais également sa grande beauté. Une chevelure de jais encadrait un visage aux traits des plus délicats et des plus avenants, certi de deux émeraudes à la teinte des prés les plus verts qui soient, qui s'assombrissaient sous la colère. Le corps élancé aux courbes délicates et enchanteresses, à la démarche souple et féline, en enchantait plus d'un.

Mais
commençons par le commencement. Cassandre la Belle était la seule et unique fille d'un Seigneur grec, guerrier redouté et téméraire, une mérité qu'il avait transmise à son enfant. Bien vite, la Demoiselle s'intéresse aux Arts de la Guerre, préférant ceux-ci aux travaux d'aiguille, pour lesquels, il fallait bien l'admettre, elle n'était pas douée pour le moins du monde. Aussi dès qu'ellepouvait échapper à sa gouvernante et à sa mère, elle s'empressait de gagner l'aire d'entrainement pour observer son père et ses hommes manier les armes, s'amusant à répéter, lorsque ceux-ci avaient le dos tourner leurs gestes, et il fallait le reconnaître, déjà gamine, elle faisait preuve d'une grande habileté et d'une agilité.

C'est
ainsi qu'à lâge de dix ans, son père la découvrit, une épée courte à la main entrain de répéter diverses passes d'arme. Restant en retrait, bras croisés sur son torse, son géniteur observait les gestes fluides de sa petite amazone, car vêtue de sa robe et l'arme à la main, son enfant lui faisait penser aux vaillantes guerrières. Un sourire amusé ourlait les lèvres d'Alexandre, car tel était le nom du père de la bambine, et le voilà qui vient à elle en prennant la parole, tout en s'emparant d'une épée courte.

"Et b
ien voilà un fort joli spectacle que tu offres là à ton vieux père ma chérie. Daignerais tu échanger quelques passes avec moi?"

Un sourire
éclatant orne à ces mots le visage de la petite guerrière qui acquiesse d'un signe de tête avant de donner entière satisfaction à son paternel. A compter de ce jour, celui-ci prit alors soin d'enseigner tout son Art à sa fille qui s'avéra être une excellente élève aux dons qui devaient être bénis des Dieux et plus particulièrement d'Arès. L'Art de la Guerre, autant le dire, était diverse et complexe, ne s'arrêtant nullement au maniement des armes, il comportait également la monte et la stratégie. Fine lame, elle devint également fin stratège et cavalière émérite. N'ayant nuls autres héritiers, Alexandre savait qu'à sa mort, se serait à Cassandre que reviendrait l'ensemble de ses biens et de ses terres et que se serait alors à elle d'assurer la sécurité des habitants peuplant cellles-ci. En grandissant, la Belle n'avait pas seulement gagné en puissance mais également en beauté, et une aura de puissance féline semblait l'auréoler toute entière. Elle avait mit à terre plus d'un combattant, certain émérites, d'autres lâches, et inspirait crainte et respect auprès de ses adversaires.



°- Test
RP -°


"A nul sacrifice,
nulle victoire" Archibald Witwicky, Tranformers / "To punish and enslave" Barricade, Tranformers


Il est des tem
ps quel'on nomme "le repos du guerrier", tel était le cas en ce moment pour notre guerrière d'Arès.
Assi
se nonchalament dans ses appartements, la Belle avait abandonné toute tenue masculine, pour laisser place à sa féminité, elle avait beau être une redoutable guerrière, elle n'en appréciait pas moins de porter des vêtements on ne peut plus féminins lors de ces moments de repits. L'opulente chevelure ondulée était relevée en un chignon, tandis qu'une longue robe d'un blanc éclatant, élaborée selon les modèles de l'Antiquité, moulait corps et formes de façon exquise. Sirotant un verre du blanc nectar des Dieux, la Demoiselle aux pupilles de jade était tournée vers l'armure féline qui était sienne et trônait dans un coin de sa chambre. Le regard vide, perdue dans ses pensées, Cassandre était plongée dans ses souvenirs...de guerre bien entendu.


~°oO Grè
ce, deux années plus tôt Oo°~


Sang,
peur, haine, rage, douleur, voilà ce que ressentait les guerriers qui s'affrontaient sur le champ de bataille aux abords des terres du Seigneur Alexandre. Les épées tranchaient, blessaient chairs et membres, arrachant aux blessés des cris d'intense douleurs, certains choyant à terre dans une marre formée par leur propre fluide vital. Au milieu de cette scène d'horreur, juchée sur un puissant destrier aux côtés de son père se tenait notre héroïne, dont le bras vengeur, armée d'une longue épée, s'abattait sans répit et nulle pitié sur les ennemis de sa famille. Tel l'archange Saint Michel en personne, notre Demoiselle pourfendait ses ennemis et taillait dans la masse pour permettre à son père d'échapper aux coups.

L'Ama
zone offrait un spectacle grâcieux et macabre, sa peau d'albâtre était parsemée de tâches rubicondes, sa longue chevelure flottait au grés de l'Eole tandis qu'elle allait parmis les siens. Mais voilà qu'un cri de haine farouche, suivi d'un puissant hennissement dans lequel s'exprimait crainte et douleur, ainsi que d'un sinistre gargouillement, fit se retourner notre Donzelle. L'image qui s'offre alors à elle la laisse quelque peu pantelante. A terre, derrière elle se trouvait ce père chéri et aimé étalé à terre, gorge tranchée. Oubliant tout ce qui n'était pas cet homme, la voilà qui démonte et s'avance telle une marionnette désarticulée en direction du cadavre, devant lequel elle se laisse tomber pour l'emprisonner aux creux de ses bras et le serrer contre elle. Ce n'est que lorsque qu'un trait de flèche vient à se nicher dans son épaule, que son corps ne se cambre sous l'effet de la douleur sans pour autant qu'un son ne s'échappe de ses lèvres, que la Belle retrouve pied avec la réalité.

Serrant les dents, la voil
à qui fait fit de toute douleur et se relève, avec dans les iris émeraudes une colère et une haine infinies qui assombrissent son regard, tandis qu'une aura destructrice, à la teinte vermeille, auréole le corps fin. Poussant un cri puissant en prennant le chemin du camp ennemi, voilà que sa vision s'assombrit, ne distinguant plus ni allié ni ennemi, l'Oiselle taille en pièce tout ce qui passe à portée de main. Il est dit dans certaines légendes nordiques, que certains guerriers pouvaient être frappés de furie, ne reconnaissant plus rien autour d'eux, anihilant toute douleur: on les appelle les Berserkers.

Ce n'
est que plus tard, alors qu'il ne restait que très peu de survivant, que l'Amazone reprit ses esprits. Blessée, épuie, la voilà qui se laisse tomber à terre après avoir rompu la hampe de la flèche, toute frénésie disparue. Un voile opaque troublait sa vue, tandis qu'il lui semblait entendre des pas approcher, puis des mains puissantes la soulevaient avec délicatesse, tandis que la tête de la Demoiselle se nichait contre l'épaule forte et musclée de l'homme, duquel émanait force et puissance, alors que la voix de ce dernier parvenait à ses oreilles.

"J
e t'ai longtemps observé Cassandre et je te juge digne d'entrer dans mon armée de Berserkers et d'en être l'un des commandants."

Ainsi se passa l
a rencontre entre Arès, Dieu de la Guerre et Cassandre, qui devient l'un des plus fidèles guerriers du Seigneur Sombre, et le plus prompte à vouloir risquer sa vie pour lui, mais celà, est une autre histoire.
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# Posté le dimanche 13 septembre 2009 17:01

°oO¤ Callan de Polaris ¤Oo°

°oO¤ Callan de Polaris ¤Oo°
.oO°°Oo.
•.•¯`•.•.) Ω Présentation du Personnage Ω (.•.•¯`•.•
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°- Prénom -° Callan
°- Âge -° 17 ans
°- Sexe -° Féminin
°- Camp -° Asgard


°- Description Physique -°

"Callan" signifiait "fleur d'eau" dans la langue gutturale des terribles guerriers nordiques. Pourtant, mis à part la peau de nâcre de la Demoiselle, rien dans son apparence ne rappelait l'élément liquide, mais la fleur était des plus magnifiques. Une longue crinière à la teinte rousse, laquelle était ornée de quelques fines tresses, auréolait un visage aux traits purs, écrin d'émeraudes rappelant les terres verdoyantes et enchanteresses. Un visage reflet de bonté et de douceur, dont les traits pouvaient se montrer plus durs et plus fermes, les yeux dont la teinte splendide flamboyait lorsque la colère la gagnait. Le reste du corps était tout aussi pur et agréable à regarder. Ciselé de lignes épurées et de courbes douces et tendres, la Demoiselle avait de quoi faire tourner la tête à plus d'un, mais pour elle, sa vivacité d'esprit comptait bien plus à ses yeux que la beauté de son corps.



°- Description Psychologique -°

Comme il a été dit précédemment, Callan est une jeune fille à l'esprit vivace et acéré. L'expression "une main de fer dans un gant de velour" lui seillait à merveille. Car l'esprit habile de la Prêtresse était à la fois capable de douceur et de dureté, une douceur à l'encontre de ceux qu'elle se doit de protéger de part le rôle qui est sien, et une dureté sans égale face aux ennemis du Royaume d'Asgard mais notamment face aux injustices. Aussi reste-t-elle proche du peuple asgardien et écoute les doléances de ce dernier avant de trancher les litiges qu'il est apte à rencontrer. Mais le plus clair de son temps Callan le passe à prier le Dieu des Dieux du Panthéon nordique: Odin. Toute sa révérence et son adoration, elle les porte à la Déité, le priant de l'aider à maintenir l'ordre chez les Ases mais également dans la tâche qui est sienne de maintenir les eaux gelées afin d'éviter tout cataclysme planétaire susceptible de causer la perte des Hommes.


°- Histoire ~ Rp -°

°oO Un village quelque part en Asgard Oo°

Hiver 1730, au petit matin. Des cris barbares, puis de stupeur et enfin de terreur éveillent le petit village aux premières lueurs de l'aube. Une bande de guerriers renégats, des pilleurs pénètrent à l'intérieur de celui-ci, fracassant les portes des premières maisonnées tuant les propriétaires et tout occupant, avant de s'emparer de quelconques richesses. Déjà surgissaient des autres maisons les hommes armés de hâches, rugissant leur haine à la face de leurs ennemis, ses lâches qui osaient venir s'en prendre à eux de si bon matin.

Dans la demeure du chef, prénommé Thorholf, les cris avez tiré de ses rêves la fille de celui-ci, la petite Callan. Sursautant dans son petit lit, elle se lève vivement tandis que laporte de sa chambre s'ouvre à la volée, lui arrachant un cri avant qu'elle ne reconnaisse la silhouette massive de son père qui s'avance vers elle, suivit de près par un couple de serviteurs. La femme s'empresse d'aller au devant del'enfant, laposant délicatement sur son lit avant de la vêtir. Les prunnelles émeraudes s'agrandissaient de terreur au fur et mesure que les cris à l'extérieur se faisaient plus forts et plus proches.

"Dépêchez vous Kristen, vous devez quitter le village afin de mettre Callan en sécurité. Je ne permettrai pas qu'il arrive quoique se soit à ma petite fille."

Intriguée, la petite fille lève alors son doux minois vers son père, scrutant de ses prunelles émeraudes celles de Thorholf comme pour sonder son être.

"Vous venez avec nous, n'est ce pas Père?"

Parfaitement habillée et emmitoufflée dans une chaude cape, Callan se glisse de son lit et s'élance aussi vite que le lui permettent ses petites jambes vers ce père tant aimé, son seul parent, sa mère étant morte en couches en tentant de mettre au monde un petit garçon, lui même mort né. Touché par l'angoisse qui perçait dans le son de la voix de la petite, le géant s'agenouille face à elle pour la serrer dans ses bras et caresser le dos de la bambine pour apaiser ses craintes.

"Je ne peux pas abandonner le village Callan, se serait lâche delaisser mes hommes périr ici. Mais je ferai tout mon possible pour te rejoindre dès que se sera fini. N'oublies pas que je t'aime ma chérie. A présent allez-y, Sellig a sellé deux de nos meilleurs chevaux."

Pendant cette phrase Thorholf avait porté sa petite dans ses bras guidant le couple de serviteurs vers l'écurie. Une fois Kristen en selle il confie sa petite fille aux soins de cette dernière, tandis que les barbares se rapprochent de la maison, leurs cris se faisant plus proches. Et déjà trois d'entre eux se découpaient à l'entrée de l'écurie, un sourire mauvais ourlant leurs lèvres. Déjà Callan peut voir son père foncer dans la mélée épée au poing, abattant un mercenaire, mais déjà Sellig claquait la croupe du destrier qui s'élance au dehors. Un rugissement de douleur se fait entendre, faisant instantanément tourner la tête de la bambine. Son père venait de subir une terrible attaque: le deuxième renégat était tombé sous ses coups, mais le troisième l'ayant pri par surprise lui avait planté son épée dans le dos, faisant choire Thorholf à terre. Un cri de détresse s'échappe de la gorge de la petite fille que la servante presse un peu plus contre elle, tandis que son époux et elle s'éloigne du village dont quelques maisons commencent déjà à brûler.

Après plusieurs kilomètres parcourus, ses deux compagnons d'infortune décident de ralentir l'allure, tandis que l'enfant ne cessait de verser des larmes. Sachant qu'il serait vain de consoler la bambine face à la terrible perte que lui portait le destin, les deux époux se concertent avant de se décider à gagner le Palais Royal. Là bas, ils seraient en sécurité pensaient-ils, et effectivement ils le furent, eux même se mirent au service l'actuelle Prêtresse, qui leur permit d'adopter Callan, car elle estimait qu'il serait plus bénéfique pour l'enfant de rester auprès de gens qu'elle connaissait afin qu'elle puisse s'épanouir et ne l'aide à adoucir sa peine.


°oO L'Elue d'Odin Oo°


Presque une décennie s'était écoulée depuis les événements qui avaient changé la vie de Callan. Les premiers temps avaient été difficile pour la bambine d'alors qui s'était emmurée dans son silence bien qu'elle soit entourée des délicates attentions et de l'affection de ses parents adoptifs.

Toutefois, elle restait une enfant délicate dont les rares sourires éclairaient son visage. Bien qu'ayant commencé à être instruite, la petite fille aimait à battiffoler dans les bois enneigés contre l'avis de ses deux tuteurs qui ne craignaient qu'elle ne fasse de mauvaises rencontres. Vint un jour à l'âge de onze ans, où elle emprunte un des chevaux de son père avant de s'éloigner en direction de la forêt. Elle avait remarqué la présence de deux corbeaux postés sur une barrière qui s'envolèrent à son approche, tandis que Callan posait ses magnifiques yeux sur eux, en souriant un brin amusée.

Ce n'était pas la première fois que les deux volatiles l'attendaient ainsi, bien au contraire. Au début, elle était quelque peu perplexe de voir ceux-ci la suivre, et au fur et à mesure, elle s'était habituée à eux. Parfois, il arrivait qu'ils viennent à se poser sur ses épaules avant de reprendre leur envol. Ce jour là, les deux comparses émirent un croassement en guise de salutations tandis qu'ils planaient au dessus d'elle. Jamais jusqu'alors ils ne s'étaient approchés du village et de ses habitations. Tandis qu'elle saluait les habitants, elle fut surprise de constater que certains lui lançaient un étrange regard: non pas de terreur, mais presque révérencieux. Haussant les épaules la voilà qui s'éloigne alors en direction des bois.

Après avoir parcouru quelques lieues, voilà que surgissent des buissons quelques voleurs qui viennent à attrapper les rênes de l'adolescente. Sans perdre son sang froid celle-ci braque sur eux ses prunnelles dont la rage intensifait leur éclat.

"Je n'ai rien à vous donner je vous prie donc de bien vouloir me laisser passer."

L'un des hommes éclate de rire, suivit de près par l'ensemble des énergumènes qui partent dans un éclat tonitruant ce qui a pour don de faire froncer les sourcils à l'Oiselle. Elle avait entendu parler de ce qui arrivait à des jeunes filles qui tombaient entre les mains de ses malotrus, mais elle avait toujours pensé que celà ne lui arriverait jamais. Elle cherche à dégager d'un geste sec les rênes de la poigne de l'homme, en vain.

Ainsi prise au piège, la Demoiselle sans l'angoisse la gagner avant qu'elle ne chasse celle-ci rageusement. Elle ne se laisserait pas faire, plutôt mourir que d'être touchée par ces porcs. Elle avait déjà perdu son père à cause de pourceaux de ce genre, il était mort pour laprotéger aussi sent-elle une douce frénésie s'emparer de son corps. Son père ne serait pas mort en vain. Les iris brûlant d'un feu ardent, voilà qu'une aura peu commune enveloppe le corps de la jeune fille, une aura à la teinte de glace qui tranche avec le flamboyement de sa chevelure.

Un craquement de branche suivit de croassements furieux et voilà que les deux corbeaux vinrent à plonger sur les agresseurs de l'adolescente, toutes serres dehors, griffant le visage de l'un, assainnant des coups de bec à un autre, arrachant des cris de douleur. Pourtant celà ne suffit pas à apaiser les hommes, jusqu'à ce qu'un grognement sourd ne se fasse entendre à son tour, tandis que deux énormes loups bondissent des fourrés pour se poster aux côtés de Callan, babines retroussées, poils hérissés, avant de se jeter dans la mélée. Après quelques carotides tranchées, l'ensemble des hommes prend la fuite en hurlant de terreur.

Tremblante, la Demoiselle se laisse tomber contre l'encolure du destrier qui était resté parfaitement calme lors de l'apparition, comme s'il n'avait rien à craindre d'eux. Après sa petite mésaventure, Callan se décide à tourner brides afin de regagner la chaleur de son foyer et de raconter à ses parents adoptifs ses mésaventures. Les corbeaux prennent la tête du "cortège", suivis de l'adolescente, les loups fermant la marche. Parvenue au village, les habitants sidérés par cette petite troupe peu commune, s'agenouillent alors au passage de la jeune fille, mais au lieu de s'arrêter comme elle l'avait pensé devant sa maisonnée, ses compagnons se décident à la mener au Palais.

Parvenu à celui-ci les gardes s'écartent et laissent passerla jeune fille intimidée jusqu'au bas des marches qui mènent au parvis. Là à sa grande surprise se tenait la Prêtresse d'Odin qui l'observait avec un certain amusement et une grande douceur. Consciente de la présence de celle-ci Callan met pied à terre et plonge dans une révérence grâcieuse avant de lever son délicieux minois pour scruter les prunelles azurées de sa souveraine. Sur les épaules de celle-ci sont juchés les deux corbeaux, alors que les loups se couchent aux pieds de l'adolescente.

"Laisse moi te présenter tes sauveurs Callan. Sur mes épaules se trouvent Hugin et Munin, quant aux deux loups qui sont à tes pieds il s'agit de Geri et Freki. Je suis certaine que tu as déjà entendu parler d'eux lors de tes leçons."

Un petit sourire malicieux ourle les lèvres de la prêtresse tandis qu'elle poursuit.

"Mon enfant, tu es l'Elue, celle choisit par Odin et qui reprendra le rôle de prêtresse à ma mort. A présent c'est à moi de t'apprendre tout ce que tu as à savoir afin d'accomplir cette noble tâche."

Après trois années à guider et à aider l'adolescente à éveiller ses sens au Cosmos, à compléter sa culture pour faire d'elle une femme accomplie. Et lorsqu'elle s'était éteind un an plus tôt, Callan avait pleuré celle qui avait été son mentor avant de poursuivre avec ferveur la tâche qui lui avait été confié.




# Posté le mardi 12 mai 2009 16:40

Modifié le mardi 12 mai 2009 17:06

Oo° Lilith de la Succube °oO

Oo° Lilith de la Succube °oO
Au commencement de toutes choses: un mariage. Heureux au début, celui ci fini pour autant par tourner rapidement au vinaigre. Aux heures de bonheur succédèrent les querelles. Les raisons de celle-ci? Le refus d'une Demoiselle à se soumettre à l'autorité de son époux, à accepter qu'il ne prenne le dessus sur elle dans tous les domaines.

La Douce répond au doux nom Lilith et sa beauté charmait tout homme qui croisait sa route et son regard. Une chevelure aile de corbeau réhaussait l'éclat de sa peau d'albâtre et encadrait un faciès on ne peut plus avenant, certit de deux prunelles ambrées et de lèvres carmines appelant les baisers. Le corps était merveilleusement proportionné et à son passage, plus d'un se retournait pour admirer les courbes délicates. Pour les membres du sexe fort, (Dieu qu'elle avait horreur de cette expression) elle incarnait l'Essence même de la Tentation.

Un pouvoir dont la Belle
avait pleinement conscience. Pour autant cette conscience ne l'empêchait en rien d'être fidèle à son cher et tendre, sa moitié: Adam. Aux premiers temps de leur épousailles, leur idylle tutoyait la perfection, leur entente était parfaite, et ce jusqu'à ce que la Belle ne cherche s'occuper des affaires de son époux, tout au moins à le conseiller, à le guider. Tout celà avait le don d'énerver Adam au plus haut point, qui ne cherchait nullement à cacher son agacement à l'Enchanteresse créature. Un agacement du à un orgueil démesuré et des idées étriquées concernant la place de la femme, à savoir s'en tenir à celle que l'Eglise lui avait attribuée. Et Adam en fervant pratiquant ne dérogeait point à cette règle que la Belle considérait comme étant une véritable ineptie.

Au
fur et à mesure du temps qui passe, la passion dévorante et ardente des premiers jours s'égrenait, laissant place aux disputes et querelles en tout genre. Vint un soir où l'homme voulut reprendre ses droits sur sa femme à l'intérieur du lit conjugual. Mais il ne fallait pas compter sur la Belle! Elle désirait lui rendre caresse pour caresse, inverser pour une fois la tendance entre eux et prendre le dessus sur lui. Mais rien y faisait, Adam restait implacable. Alors entrant dans une rage folle, l'Ardente créature finit par repousser son époux et se redresser. Dans le plus simple appareil, la beauté du corps réhaussée par la caresse de l'astre lunaire, elle portait sur l'intéressé un regard de braise flamboyant de colère. Sans prononcer une seule parole, elle enfilait d'un geste rageur le voile arachnéen de sa chemise de nuit avant de quitter la pièce et d'aller faire chambre à part.

Le lendemain, elle
fit préparer ses affaires, jugeant qu'il était temps de mettre fin à ce mariage qu'elle qualifiait de mascarade, et elle s'en fut sans laisser le moindre message à Adam. Furieux, celui-ci ne tarde guère à répudier sa compagne et par pure vengeance, afin de soigner son orgueil et sa fierté blessées, s'empresse d'aller rapporter aux membres du Clergé les pensées blasphématoires de la Belle qui se voit sans plus attendre excommuniée!

A c
ette nouvelle, Lilith accuse le coup et renie alors Dieu et tout ce qui se rapporte à la religion. Rejetée par ses semblables, mise plus bas que terre, l'Enchanteresse créature se met à haïr ce monde odieux et présomptueux. Aussi s'est avec un plaisir malin et pernicieux qu'elle s'adonne à la joie de pervertir ces âmes viles et de les conduire vers la voie du péché dont celui de la Luxure, Art dans lequel elle excèle. Son plaisir était double, il était à la fois fait de chair (lorsque ses Amants parvenaient à la contenter) et de nature spirituelle. En effet, à chaques âmes qui succombaient à sa beauté, et s'entichaient d'elle, la Diablesse s'empressait de briser ces coeurs les laissant désemparés et désoeuvrés.

Son corps se nourissait
de la sorte et elle se sentait sa puissance de séduction s'accroître de jour en jour. C'est à ce moment là qu'elle fit la connaissance d'Hadès. L'aura sombre qui se dégageait de la déité lui avait tout de suite plu, et il lui avait semblé que la sienne entrait en raisonnance avec elle. Avec le Dieu des Enfers il n'y eu nuls jeux, juste des entretiens au cours desquels il lui appri qu'elle n'était autre que l'Incarnat de la Reine des Succubes qui reprennait vie aux moments des Guerres Saintes pour le servir. Ainsi Lilith, en vint à jurer allégeance au Maître des Morts et obtint de celui ci le surplis de la Succube.

Au sein des Spectres
d'Hadès, se trouvait Slaanesh de l'Incube, Etoile Céleste de la Volupté, qui incarnait à la fois son contraire et son complément. Mais elle devinait en ce Sombre et oh combien Magnifique personnage qu'il cachait bien plus qu'il ne montrait. Voilà qu'elle trouvait celà fort intéressant et elle se dit que c'est avec plaisir qu'elle chercherait à percer à jour l'Intriguant.

# Posté le jeudi 05 février 2009 16:05

-=5ee who I am=-

-=5ee who I am=-
Parce que cette chanson exprime tellement mes sentiments et ma façon d'analyser les choses actuellement!

See Who I am
Within Temptation


Is it true what they say,
Are we too blind to find a way?
F
ear of the unknown cloud our hearts today.
Come into my world,
See through my eyes.
T
ry to understand,
Do
n't want to lose what we have

We
've been dreaming
But who can deny,
It's the best way of living
Between the truth and the lies

See who I am,
B
reak through the surface.
Reach for my hand,
Let's show them that we can
Free our minds and find a way.
The world is in our hands,
This is not the end.

Fe
ar is withering the soul
At the point of no return.
We
must be the change
We wish to see.
I'
ll come into your world,
S
ee through your eyes.
I'll try to understand,
Before we lose what we have.

We
just can't stop believing
cause we have to try.
We can rise above
T
heir truth and their lies.

C
horus x2

I hear the silence
Pr
eaching my blame.
W
ill our strength remain
If their power reigns?

Chorus x 2

Th
is is not the end,

TRADUCTION

Est-ce que c'est vrai ce qu'ils racontent,
S
ommes-nous trop aveugles pour trouver un chemin?
La
crainte de l'inconnu trouble-t-elle nos coeurs aujourd'hui?
Viens dans mon monde,
V
ois à travers mes yeux.
Es
saye de comprendre,
No
us ne voulons pas perdre ce que nous avons.

Nous avions rêvé
Ma
is qui peut nier,
C'est la meilleure façon de vivre
E
ntre la vérité et les mensonges.

V
ois qui je suis,
Brise la surface.
At
teins ma main,
Prouvons-leur que nous pouvons
Li
bérer nos esprits et trouver un chemin.
Le
monde est entre nos mains,
Ce n'est pas la fin.

La crainte dessèche l'âme
Au
point de non retour.
Nous devons être le changement
Que nous sirons voir.
J'irai dans ton monde,
V
ois à travers tes yeux.
J'
essayerai de comprendre,
Avant que nous perdions ce que nous avons.

N
ous ne pouvons pas juste cesser de croire
Puisque nous devons essayer.
No
us devons nous élever au dessus
De leur vérité et de leurs mensonges.

R
efrain x2

J'en
tends le silence
Prêchant ma responsabilité.
Notre force demeurera-t-elle
Si leur pouvoir règne?

Re
frain x2

Ce n'est pas la fin.

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 17:05

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 17:26

My Friends!!!

My Friends!!!
Et bien voilà, pour une fois où j'ai une photo où vous êtes tous les trois, je ne vais pas me géner pour la mettre les poulets! Tout celà pour vous dire mes trois amigos que je vous adore.

Joel, Saimon, cinq années que l'on se cotoie, et je ne peux imaginer que l'on soit un jour séparé. Pour vous je serai toujours la fille complétement tarée et déjantée qui vous accoste, sans que vous vous souveniez de moi! xD

Ginie...six mois intensifs passés ensemble! J'ai l'impression que c'était hier, le jour où tu m'as reçu en entretien chez Veolia. Je te revois arriver, moi qui t'attendais à l'accueil de la société, l'entretien passé comme une lettre à la poste, suivi de la visite de tous les étages pour me présenter au personnel! lol Que de fous rires nous avons partagés! Les courses de chaises au 4ème, les batailles d'eau où je finissais souvent trempée! Ma poulette, tout ça pour te dire que même si 450km nous séparent à présent, tu restes inoubliable et tu sais que tu pourras toujours compter sur moi, tout comme je sais que la réciproque est vraie! J'ai déjà hâte de te retrouver le mois prochain avec Phil!

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 12:39